Haut le chœur

Gaëlle Perrin-Guillet

 

« Quand je sortirai, tu seras la première prévenue… Je saurai te retrouver. »
Depuis qu'Éloane Frezet, la tueuse en série la plus abjecte de ces dernières années, a prononcé ces mots, Alix Flament vit dans l'angoisse que la criminelle sanguinaire s'évade de prison...
Alors, quand la journaliste reçoit un coup de téléphone d'Éloane en pleine nuit, elle comprend que la meurtrière va honorer sa promesse...
Une promesse de sang...

 

14 mars 2019

 

9,99 € - Format papier - 244 pages - ISBN 9782372580526

5,99 € - Format EPUB / KINDLE - ISBN 9782372580533



Disponible en ligne et en librairie sur : Fnac, Decitre, Amazon, Cultura, etc.

 

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Commentaires: 3
  • #1

    nanet (samedi, 02 mars 2019 16:11)

    En bref : Un très bon thriller que j’ai lu en très peu de temps. Je vous le conseille vivement.

  • #2

    Mélissa #LKM (dimanche, 17 mars 2019 15:22)

    Souvent, lorsqu’on fouille dans le passé des tueurs en série, on trouve des signes annonciateurs. Un détail, que tous avaient manqué à l’époque, mais qui prédisait les drames à venir. Un trait de caractère, parfois pris pour de la timidité, qui allait voir naître des sociopathes. Mais qui aurait pu penser qu’Éloane Frezet deviendrait une serial killeuse ? Une femme brillante, issue d’une cellule familiale idéale, qui aurait pu faire médecine mais qui s’est préférée infirmière. Du jour au lendemain, elle a basculé dans la folie meurtrière. Une mauvaise rencontre. Celle qui lui fait dire aujourd’hui qu’elle tue « par amour ».

    Avec à son actif douze meurtres en moins de deux ans – hommes, femmes, enfants – Éloane Frezet est l’une des plus dangereuses criminelles de l’Hexagone. L’une des plus malines aussi, car elle a réussi à s’évader de prison. C’est sous une chaleur inhabituelle pour une nuit de mai que la chasse est lancée. Dans la ligne de mire de la « star du jour » : Alix Flament, la journaliste à qui Frezet a accordé de longs entretiens depuis sa cellule. Ce sont ces confessions rapportées qui ont influencé le juge et balayé la remise de peine attendue par Frezet. L’heure de la vengeance a sonné, et Éloane doit poursuivre son « œuvre inachevée »…

    Si vous pensiez prendre le temps de vous mettre dans l’histoire, de faire un peu connaissance avec les personnages, oubliez ça tout de suite. Ça démarre en trombe dès la première page, et vous ne jouerez pas du frein avant d’avoir refermé le bouquin. « C’est nerveux ! », voilà ce que je me suis dit, et ça m’a plu. Peut-être les adeptes entendront-ils un « Bonsoir, Clarisse[1] » derrière la voix d’Éloane Frezet, mais Gaëlle Perrin-Guillet ne se borne pas à exploiter le filon. Elle a mis beaucoup de finesse dans le duo Éloane/Alix et elle fait montre d’une sacrée imagination. Dites, miss Perrin-Guillet, vous seriez pas un peu tordue tout de même ? Prenez-le comme un compliment. Haut le chœur m’a surprise. Je reproche parfois aux romans féminins de se perdre en détails et ne pas aller assez loin, mais cette fois-ci, je me suis agréablement prise au jeu sans un bâillement, et sans anticiper le dénouement. Sanglant comme il faut, un bon thriller à découvrir.

  • #3

    Une vie toute simple (jeudi, 04 avril 2019 19:26)

    J’ai vraiment passé un excellent moment avec cette lecture. L’écriture est fluide, agréable à lire. Les chapitres sont courts et on sent la tension monter au fur et à mesure que l’on avance dans l’histoire qui est prenante et rythmée.

    Je me suis posée la question assez tôt du pourquoi du titre et je n’ai eu la réponse qu’à la fin, c’est vous dire comme le suspense est gardé jusqu’au bout.

    J’aime beaucoup les histoires qui traitent des tueurs en série et le fait que ce soit une femme était très intéressant car elles sont encore rares dans les romans.

    Ici, il est plus question de la relation entre deux personnages, celui de la tueuse et celui de la journaliste, que des crimes en eux-mêmes. Cependant, la fuite d’Eloane est parsemée de cadavres et l’intrigue est menée de telle façon que l’on a beaucoup de mal à refermer le livre.

    L’auteure ne laisse pas de côté pour autant la psychologie des personnages (même si elle n’est pas très poussée mais le roman est court alors il faut aller droit au but) puisque c’est justement ce que cherchent à comprendre les policiers qui enquêtent sur l’évasion de la tueuse. Ils doivent découvrir son mobile afin d’anticiper ses crimes en ciblant les victimes potentielles.

    Gaëlle Perrin-Guillet a créé un personnage tellement tordu qu’il est difficile de deviner le but de la tueuse. Les autres protagonistes ne sont pas laissés en reste et sont également intéressants. J’ai beaucoup aimé le personnage d’Alix qui doit gérer la menace que représente l’évasion d’Eloane, ainsi que le policier Ruiz qui est complètement démuni face à cette tueuse qu’il ne comprend pas, qui ne sait pas où diriger ses recherches pour faire avancer la traque.

    Cela a vraiment été une bonne lecture, même si ce n’est pas un coup de cœur et si vous recherchez un roman qui vous tient en haleine, qui se lit rapidement avec un mobile qui sort de l’ordinaire et qui ne se dévoile qu’à la toute fin, je vous conseille vraiment “Haut le chœur”, vous ne devriez pas être déçu.